l'asile.fr


Un film que vous avez aimé.

Ha tu vois bien Hohun que c'est de la merde !


jeudi
15 novembre 2018 à 09:03
 
 

Je persiste et je signe : première moitié à chier, deuxième moitié sympa.


jeudi
15 novembre 2018 à 09:20
 
 

hohun a écrit
Je persiste et je signe : première moitié à chier, deuxième moitié sympa.


comment tu as pu...pour aller jusque là ... comment ??

parce que c'est pas "à chier" du tout la 1ere moitié, c'est tellement "à chier" que c'était à en pleurer pour le 7eme art et j'étais à deux doigts de commettre un fait divers pour son bien.



putain je vais quand même devoir le finir..


Dernière modification le 15/11/18 à 09:26 par Pisto
jeudi
15 novembre 2018 à 09:25
 
 

Le Redoutable
de Michel Hazanavicius



deux choses bien:

- Le jeu ultra cynique de Godard qui frise à la comédie

- Stacy Martin


dimanche
25 novembre 2018 à 19:26
 
 

Vu que j'suis pas un grand fan des derniers films des Cohen, je vais repartir sur les anciens que j'ai loupé.

The Barber : l'homme qui n'était pas là
de Joel Coen





Avec celui ci on revient au fondamentaux des Cohen: on aperçoit le travail du script, de la mise en scène chiadée, des personnages secondaires très théâtraux dans une atmosphère doucement noire et cynique avec cette humour de situation que eux seuls ont le secret.. mais surtout un scénario rempli de surprises.


Dernière modification le 08/12/18 à 03:01 par Pisto
vendredi
07 decembre 2018 à 22:30
 
 

Divines
de Houda Benyamina



Je savais pas trop ou caser ce film qui ne se définit pas trop: sociale, polar, esthétique, romantique. Le mélange des genres est surprenant et prend assez bien. Les personnages interprétés par des très bons comédiens crédibilisent toutes ces dérives.

Manque la fin, trop grosse pour être un tant soit peu crédible et finalise le drama d'une manière bâclée.


jeudi
13 decembre 2018 à 11:27
 
 

Les frères Sisters
de Jacques Audiard



Le meilleur Western du cinéma sera t il réalisé par un français?

Peut être pas car le genre est vaste mais a ne pas douter qu'Audiard vient de lifter le genre sans le faire ressembler à une cagole de Nice. Un vrai tour de force.

Et comme dans le cochon, tout est bon: script, photo, mis en scène, casting, rythme, BO.

Seul le personnage de Jake Gyllenhaal manque un peu d'envergure (vous avez dit dommage?) et il manque au film un centre de gravité scénique pour en faire un chef d’œuvre inoubliable mais on est pas loin.


Dernière modification le 24/01/19 à 01:14 par Pisto
jeudi
24 janvier 2019 à 00:41
 
 

The Guilty (Den skyldige)
de Gustav Möller




Brillant, intense, noir et Subtile mais simple, non ce n'est pas un café mais un thriller Danois qui me conforte dans l'idée que le Nouvel Hollywood ne comprends plus rien au cinéma (0 budget et du talent contre aucun talent et budget illimité).


Dernière modification le 08/01/20 à 14:49 par Pisto
lundi
06 janvier 2020 à 23:08
 
 

Seules Les Bêtes

de Dominik Moll



Un polar français original et captivant, si il est tiré par les cheveux, reste très cohérent.

A voir.


Dernière modification le 02/05/20 à 19:52 par Pisto
dimanche
26 avril 2020 à 00:10
 
 

Parasite
de Bong Joon Ho



Je confirme il est bien, d'autant plus qu'il est surprenant pour qui n'a pas l'habitude du cinéma Sud-Coréen.

Beaucoup mieux que son adaptation de Snowpiercer (mais qui est pas mal non plus)


Dernière modification le 02/05/20 à 19:52 par Pisto
samedi
02 mai 2020 à 19:50
 
 

Moi qui aime beaucoup ce réalisateur (à poser le truc pour Netflix avec le cochon qui était ridicule), je trouve la fin complètement ratée et grand guignolesque.


dimanche
03 mai 2020 à 04:54
 
 

Pareil, j'ai tiqué sur la fin,

Spoiler : afficher/masquer

Ça donnait l'impression que le réal voulait à tout prix faire passer un message au détriment du déroulement naturel du scénario.

Bon ça reste un des meilleurs films que j'ai vus au ciné depuis un certain temps.


Dernière modification le 04/05/20 à 09:14 par hohun
lundi
04 mai 2020 à 09:13
 
 



Shock Treatment de Jim Sharman

La "suite" de Rocky Horror Picture Show. Je l'avais découvert il y a seulement quelques années alors que je suis très fan de Rocky Horror Picture Show mais les critiques très défavorables m'avaient un peu refroidi de le voir. Ce n'est que le mois dernier lors des soldes sur la boutique de Arrow Video (que je recommande fortement pour ses magnifiques éditions de films un peu bis : url : https://arrowfilms.com/shop/?pi=1 ) que je me suis laissé tenter par une copie Bluray agrémentée de nombreux bonus et d'un rescan du négatif original (comme c'est la norme chez Arrow).

Tout d'abord si je met "suite" entre guillemets c'est parce qu'il semble y avoir une méprise courante sur la nature de ce film qui a conduit à pas mal d'incompréhension, le film reprend une partie du cast de Rocky Horror Picture Show, il est toujours réalisé par Jim Sharman et avec des chansons de Richard O'Brien, il reprend le couple Brad et Janet (mais ce coup ci joué par Cliff De Young et Jessica Harper du magnifique "Phantom of the Paradise") mais c'est plus une version alternative qu'une suite à leurs personnages.

Brad est ici un parfait "handicapé émotionnel" comme on le qualifie constamment dans le film et Janet semble en avoir plus qu'assez de ce boulet maladroit et aspire à une meilleure vie. La ville de Denton est reprise de l'originale mais dépeinte sous la forme d'une chaine de télé réalité où le public dort sur place.
Le couple est mis sous les feux des projecteurs et séparé dans des programmes différents, Brad est interné de force dans l'émission "Dentonvale" où il subira une thérapie de choc et Janet est relookée puis propulsée au rang d'égérie.

Ce qui est intéressant c'est que le film date de 1981 et prédate largement l'arrivée de la télé réalité. Il faut également saluer l'effort de na pas céder au fan service du précédent film, ici le ton est très différent, l'univers possède une autre esthétique et les musiques marquent l'entrée dans une autre époque.

Le film n'est pas immédiatement accrocheur et glamour comme pouvait l'être Rocky Horror Picture Show et est bien plus cérébral, plus cynique et probablement plus complexe à appréhender. Il est plus à rapprocher d'œuvres comme Tommy et Phantom of the Paradise que de l'original, et si la première approche peut être déconcertante car très différente de l'expérience du "premier", Shock Treatment possède ses propres qualités et exploite le talent de l'équipe technique originale d'une toute autre façon.

Je trouve plutôt abscond de reprocher que les personnages n'ont rien à voir, comme j'ai pu le lire, ça n'est pas le propos du film. Et j'ai justement apprécié la différence de ton, de style musical et de mise en scène. Il est très difficile de faire une "suite" à un film devenu culte et Shock Treatment n'a justement pas cédé à la facilité de tenter de reproduire ce qui avait fait le succès de Rocky Horror Picture Show. C'est ce qui lui a valu de se faire défoncer puis de vivoter dans l'indifférence générale. Mais c'est ce qui lui vaut a présent de faire son propre cheminement vers ce statut, par ses propres moyens et avec ses propres qualités. Nul doute que l'on peut considérer cet Ovni comme "culte", cela prendra juste encore plus de temps que pour Rocky Horror Picture Show, mais c'est tout à son honneur.


jeudi
20 août 2020 à 20:06
 
 

teneT

Dés que le film se termine, c'est une réussite.

teneT a bénéficié d'une construction à la rigueur mathématique
chaque scène s'est enchainée à la cadence d'une horlogerie de précision.

On a sauté d'une scène à l'autre sans la contrainte de transitions superflues.

L'objet a volontairement délaissé le développement de ses personnages pour mettre en avant la froideur implacable de son concept,
Ses enjeux étaient disséminés de façon à imposer au spectateur la responsabilité de les décoder.

La narration était construite de manière à ce que les tenants et aboutissants trouvent leur justification une fois les actions du protagoniste effectuées.

Les règles de cet univers étaient une série d'axiomes que le spectateur se devait d'admettre pour ne pas se noyer en refusant le déroulement de la trame.

Au final teneT était une formule purement cérébrale forçant le spectateur à décrypter les variables de son équation pour la résoudre.

Un sujet d'analyse soutenu par la radicalité de sa forme, aussi intéressant à retourner qu'un palindrome.


lundi
07 septembre 2020 à 00:26
 
 

Subtil !


lundi
07 septembre 2020 à 21:14
 
 

hohun a écrit
Ça donnait l'impression que le réal voulait à tout prix faire passer un message au détriment du déroulement naturel du scénario.


C'est exactement l'impression que j'ai eu.
Idem pour son précédent avec le cochon qui était ridicule de politically correct version écolo Okja.
C'est quand même dommage pour un gars qui a fait des choses assez dérangeantes comme Memory of Murder ou Mother.


dimanche
13 septembre 2020 à 21:29
 
 

Pour une fois je vais essayer d'être bref sur chaque film.
Quelques uns que j'avais déjà vu et que j'ai revu avec plaisir, d'autres que j'ai découvert.

Knives Out
Entre du cluedo et un Agatha Christie, bien ficelé, bien filmé et bien interprété. Très ludique et prenant.

Videodrome
Toujours aussi fascinant, mon Cronenberg préféré.

Inception
Comme quoi Nolan peut raconter une histoire compliquée sans oublier l'émotion et sans que ce soit "trop" le bordel.

Society
Une sorte de nanar Lovecraftien. Un gros ventre mou à partir de la moitié mais rien que pour les 20 dernières minutes ça vaut le coup d'œil. Difficile de dire que c'est un bon film pour autant.

Excalibur
Les scènes de batailles ont un peu vieillies tant ils ont l'air de galérer à se mouvoir dans ces énormes armures. Les légendes Arthuriennes sont très synthétisées et retravaillées, mais quel panache ! Des décors somptueux, une imagerie onirique et théâtrale. Un surjeu qui peut à priori décontenancer mais qui sied finalement très bien à cette représentation plus proche de l'opéra que du film d'époque.

La féline
J'ai un gros faible pour ce film, et ça ne tient pas qu'au magnétisme érotique de Nastassja Kinski (bien qu'un peu quand même). Une superbe musique (de Moroder ft David Bowie) et une cinématographie envoutante. Un mélange de genre très singulier qui transcende la série B dans laquelle on pourrait un peu facilement le cantonner.

Jackie Brown
Un Tarantino considéré comme mineur car beaucoup plus axé sur les dialogues et le jeu d'acteur que sur la mise en scène. Mais le cast est tellement excellent, un régal.

Cinema Paradiso
Un film très dense qui parle de bien plus de choses que de cinéma. Un film très sicilien où le réalisateur est parvenu à capter cette mélancolie insulaire entre nostalgie d'un monde à la fois isolé qu'il semble falloir quitter pour se réaliser mais pourtant pas épargné par l'évolution qui transfigure ce que l'on pensait y retrouver. Une belle démonstration d'idéalisation comme moteur de création mais également source de souffrance. La Director's Cut apporte plus de matière mais montre peut être trop ce qui était suffisamment suggéré. A voir après la version cinéma.

Arizona Dream
Kusturica, suite à la mort de son père, a été en dépression nerveuse pendant 3 mois en plein milieu du tournage de ce film. La productrice a attendu qu'il revienne, ce qui n'arrive que très rarement. A la fois surréaliste et pourtant d'une sincérité émotionnelle bouleversante, sublimé par son OST. Je chiale pendant la moitié de ce film, et pourtant il n'y a rien de vraiment pathos ou de tragique, c'est juste que c'est beau et je chiale plus facilement quand un film est beau que quand il est triste.

J'en ai vu plein d'autres dernièrement mais j'avais dit que je ferais court et c'est déjà un peu loupé.


dimanche
27 septembre 2020 à 06:18
 
 

Swan a écrit

Knives Out
Entre du cluedo et un Agatha Christie, bien ficelé, bien filmé et bien interprété. Très ludique et prenant.


Idem, d'ailleurs ça me rappelle les fanboys SW frustrés (pléonsame) teubés qui disaient "heuheu Ryan Johnson tout ce qu'il touche ça devient de la merde" sur un trailer de ce film, ce qui montrent qu'ils n'ont littéralement vu aucun de ses autres films et qu'ils ne faisaient que dire de la merde à bride abattue.

Jackie Brown
Un Tarantino considéré comme mineur car beaucoup plus axé sur les dialogues et le jeu d'acteur que sur la mise en scène. Mais le cast est tellement excellent, un régal.


Alors pour le coup je vais faire mon bas du front mais ce film m'a royalement ennuyé.


lundi
28 septembre 2020 à 09:52
 
 


La féline
Une superbe musique (de Moroder ft David Bowie)


Alors non, ce n'est pas juste un featuring. Ils ont composé la chanson titre (Cat People - Putting Out Fire dont voici un très chouette clip version 8 bit) à deux. Le reste de la VOST est par contre en effet composée par Moroder uniquement.

A noter que la série B dont tu parles est un remake d'un superbe film de Tourneur de 42 du même nom et qui est mythique.


Dernière modification le 28/09/20 à 16:03 par kaplan
lundi
28 septembre 2020 à 16:02
 
 

On s'est mal compris sur ces deux points. (je me suis mal exprimé aussi)

kaplan a écrit
Alors non, ce n'est pas juste un featuring. Ils ont composé la chanson titre (Cat People - Putting Out Fire dont voici un très chouette clip version 8 bit) à deux. Le reste de la VOST est par contre en effet composée par Moroder uniquement.


Oui je sais, y'a une très bonne interview de Moroder sur le Blu ray, il y explique d'ailleurs que Bowie a sorti une version totalement réarrangée dans l'album Let's Dance. Il dit qu'il préfère d'ailleurs l'intru de Bowie mais ne précise pas que cette nouvelle version était due à un litige de droits avec la maison de production de Moroder sur la partie instru.
J'ai utilisé le terme Featuring pour simplifier le fait que c'était principalement du Moroder avec deux titres de Bowie dedans (il y a aussi la version "murmurée" par Bowie dans le générique de début).

kaplan a écrit
A noter que la série B dont tu parles est un remake d'un superbe film de Tourneur de 42 du même nom et qui est mythique.


Je ne faisais pas référence à l'original en parlant de série B mais bien du remake qui est considéré comme une serie B par rapport à l'original alors qu'il prend juste une direction différente. L'érotisation du remake l'a un peu fait passer pour un film d'exploitation avec de la nudité gratuite alors que c'est ce qui lui confère un style si particulier.


lundi
28 septembre 2020 à 17:07
 
 

hohun a écrit
Swan a écrit
Jackie Brown
Un Tarantino considéré comme mineur car beaucoup plus axé sur les dialogues et le jeu d'acteur que sur la mise en scène. Mais le cast est tellement excellent, un régal.


Alors pour le coup je vais faire mon bas du front mais ce film m'a royalement ennuyé.


Tarantino a dit que juste derrière Pulp Fiction il voulait justement faire un film plus posé et moins flamboyant pour ne pas être attendu sur de la surenchère. Il savait qu'avec un si petit budget il rentrerait quand même dans ses frais et qu'il pouvait se permettre de se faire plaisir avec un "hang out" movie où il était surtout question de passer du temps avec des personnages sans trop se concentrer sur la mise en scène. Il en résulte un film plus verbeux que cinématographique, et je peux comprendre qu'après un Pulp Fiction on puisse un peu s'y faire chier quand on n'est pas trop sensible à ces longs monologues. Mais il faut quand même avouer que le jeu de Samuel L. Jackson et de Pam Grier donne quelques très bons moments.


lundi
28 septembre 2020 à 17:21
 
 

Ben disons que je ne suis absolument pas contre les films verbeux, mais là, je sais pas, pour moi il manquait l'étincelle dans les dialogues.


lundi
28 septembre 2020 à 17:37
 
 

Swan a écrit
On s'est mal compris sur ces deux points. (je me suis mal exprimé aussi)


Ca marche. D'ailleurs moi aussi je me suis mal exprimé à propos de "série B" puisque je ne voulais pas dire ce que tu as compris ! ;)


mardi
29 septembre 2020 à 15:18
 
 

Selune
#3024 Budmo !

J'ai du mal à comprendre quand vous avez du mal à comprendre... :-D


mardi
29 septembre 2020 à 15:26
 
 

Si vous croyez avoir compris ce que je voulais dire, c'est que je me suis mal exprimé.


mercredi
30 septembre 2020 à 17:19
 
 


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